Photomaton mars 2008

31 mar 2008 Catégorie : Photomaton

 

Trust no one, le retour

24 mar 2008 Catégorie : Cruelle culture

Certaines dates sont susceptibles de rendre complètement dingue. C’était le cas le 21 octobre 1998 lors de la sortie de Fight the Future, premier film au cinéma tiré de la cultissime série The X-Files, qui a révolutionné la télévision US. Ce sera probablement le cas le 30 juillet prochain pour la sortie du second opus, six ans après la fin de la série sur les petits écrans attristés de tous ses adorateurs.

Et lorsque les premières images viennent titiller la communauté de fans, les gorges se serrent devant le retour de Gillian dans son plus beau rôle. On retrouve les plus dignes repères du programme, une ambiance jamais égalée et qui provoque l’excitation. L’obsession ne fait probablement que commencer…

 

Sylvain C’était pourtant parti de rien. Un blog bien écrit, un profil troublant, des points communs pas si communs, un physique déroutant…

Mais les premières rencontres ne ressemblent pas encore au coup de foudre. Un certain déclic aura lieu quelques jours plus tard.

Il y a trois ans, 23 mars 2005, début d’une nouvelle histoire. Inattendue, elle a changé leur vie. Ils ont souffert, tremblé, aimé. C’est terminé depuis quelques jours mais ils en sont sortis meilleurs, bien meilleurs. Et s’ils ne se quittaient plus désormais ?

Le déclic ? L’intérêt commun pour un malheureux groupe de musique aujourd’hui disparu. Alors qu’en ce moment l’une de ses interprètes fait son come-back, ça veut peut-être dire quelque chose, non ?

Le premier a enfin pris la décision de donner un nouveau souffle à ce qu’ils vivaient depuis presque trois ans. Il rompt, s’explique, pleure et relativise. Le deuxième débarque sans crier gare, plein de promesses, puis se retire laissant son interlocuteur en proie aux doutes. Nouvelle relation ou chimère trop piquante ?

Au milieu, Sylvain a la tête en vrac. A fleur de peau, il passe de l’euphorie aux doutes en permanence. Ne sachant plus qui tient quelle place dans sa vie, c’est le chaos le plus total. Le premier l’a rendu dépendant. Le deuxième lui fout la tête en vrac et brille par ses douloureuses frasques quotidiennes.

Résumé ?
L’ex manque à Sylvain. Pourtant ils se voient toujours autant si ce n’est plus, mais le nouvel équilibre relationnel est encore fragile.
Le nouveau petit gars qui débarque dans la vie de Sylvain se montre terriblement attachant, mais il navigue entre mots doux et rendez-vous manqués. Sans explications.

SylvainCe soir près du Bon Marché, traditionnel retour à la maison à vélo, Sylvain put goûter à nouveau aux picotements des larmes sur les pommettes rafraîchies par le vent du soir.

C’est chaud, ça fait bizarre.

 

Une rupture peut remettre beaucoup de choses en question. Mais tout est différent, tous les jours, tout le temps, ça ne se passe pas comme prévu. L’ex-copain est toujours aussi présent, plus agréable et à l’écoute qu’avant.

Pendant ce temps, c’est un fantasme oublié qui revient sur le devant de la scène. Auparavant distant, il prend les devants, flatte et séduit le fragilisé Sylvain qui plonge tête baissée. C’est peut-être le moment de rencontrer de nouvelles personnes, le mignon petit brun aux yeux qui pétillent arrive sans doute au bon moment. Il a toujours fait son petit effet et de troublantes coïncidences l’ont rendu très attachant et quelque peu inaccessible.

SylvainLe rendez-vous est pris pour un soir dans la semaine, en l’occurence ce soir. Mais entre temps, le petit brun ne répond plus. Il n’y a pourtant pas eu de clash, juste quelques mots prometteurs. Sylvain se fait beau, il s’impatiente, pense, il s’imagine des choses et respire fort. Plus que jamais, il est à fleur de peau.

Seulement, malgré plusieurs prises de contact fortuites, le rendez-vous n’aura pas lieu, pas d’explications. Ce sont les doutes et remises en question qui font plonger alors que la situation sentimentale du moment est déjà particulièrement complexe.

Où est passé le petit ange tant attendu ?

Sylvain et ses amis Sylvain et son vin chaud

Le soleil qui caresse le visage, le gel qui paralyse les lèvres, les fous-rires du soir qui constipent, les calins qui font du bien : la semaine au ski tant attendue.

Heureusement il y a aussi : les concours de pets dans les télécabines, les filatures de beaux gosses le long des pistes, le caca commun du soir, les chorégraphies interminables du matin, les cris de guerre à chaque manipulation de harnais des télésièges, les fantasmes qui se dessinent, l’entier abandon des soucis habituels, le plaisir tout simplement.

Dans cette situation, les récents événements intervenus sont plus simples à accepter. On en arrive même à espérer de nouvelles choses…

Jonathan & Sylvain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sylvain a toujours été fasciné par les boulangères.
Le destin lui a donné une belle-mère boulangère le 23 mars 2005.
Désormais c’est terminé…

Photomaton février 2008

1 mar 2008 Catégorie : Photomaton

 

Hayden, cruel, sublime

29 fév 2008 Catégorie : Cruelle culture


Hayden Christensen Hayden Christensen Hayden Christensen Hayden Christensen

Une quinzaine de minutes s’écoule, rien de bien excitant. Mais il avait bien préparé son coup, sa toute première apparition change la donne. Il est là, couché, torse nu, les mains derrière la tête, laissant apparaître biceps et visage parfaits. Il s’était fait tellement rare ces dernières années, difficile d’imaginer l’excitation provoquée par le retour d’Hayden Christensen sur grand écran. Il nous a eu : les mi-molles tendent vers des mi-dures bien moins équivoques.

Certes, il ne représente pas encore le sex-symbol ultime des temps modernes mais a le mérite de faire son petit effet. Et pour certains, ça en devient limite obsessionnel. Un petit rituel s’impose alors à chacune de ses prestations : guetter ses moindres expressions, sentir le coeur qui s’emballe lorsqu’un sourire se forme au coin de ses lèvres éperonnantes, avoir le slip trop serré lorsqu’on découvre ses jambes ou son torse dessiné, sentir la gorge se nouer lorsqu’au final on n’en voit pas plus…

Et oui, le plus douloureux dans l’histoire est de ne pas pouvoir se détacher de la force enivrante que dégage ce garçon : le film n’est pas incroyable mais il est très difficile d’oublier Hayden les heures qui suivent. La perfection incarnée, le physique accompli, le regard qui fait mal tellement il exalte ; l’inaccessible est dur à accepter.

Certaines journées sont déterminantes…Oh là là, je suis crevé, c’est pas possible, je vais jamais réussir à récupérer. Il est quelle heure ? Midi ? Encore un dimanche matin gâché par cette foutue fatigue de fin de semaine. Où j’ai foutu mon iPhone ? Hmm, des mails… C’est quoi ce bordel ? Génial, j’ai vraiment des amis organisés moi. Bon ok, cent euros de plus pour ma gueule, je me demande si ça vaut vraiment le coup ces vacances. Ouille, ce dos qui me lance, ça ne partira donc jamais.Quoi de neuf sur le net ce matin ? Tiens je me sens aimé en ce moment, j’ai vraiment un chéri attentionné et tendre, encore des mots qui blessent. Il est tellement persuadé que je ne comprends rien qu’il s’y perd lui-même. Comme si j’avais encore la connerie de n’apprécier notre relation qu’en anticipant l’avenir, j’en suis revenu depuis bien longtemps. Si je suis le seul à ne capter que les bons côtés, on passe certainement à côté de quelque chose en effet. Et bien qu’il s’accomplisse dans sa célébration du jour, c’est toujours ça de pris.LilouPetite Lilou, tu seras ma compensation affective du jour… Allez, il faudrait peut-être que je pense à me lever. Dur dur… Pas de petit déj’ ce midi, il faut que je fasse attention à ce que je mange. J’aurais mieux fait de ne pas lire tous ces messages, ça me tourne la tête. Et merde ça sent la raclette. Il faut que je voie des gens cet après-midi, ça me fera du bien. Quel connard. Allez dégage Lilou, je dois faire des choses, c’est déprimant d’être encore ici à cette heure là. Ah ce dos ! Bon allez foutu pour foutu, je ne ferai rien aujourd’hui.“Allo ? Oui on peut se voir en fin de journée si tu veux. Ah bon ? Alors il en a une grosse ? J’en étais sûr.”Comment je vais faire pour descendre tout ce bordel ? Je vais enfiler les quelques fringues qui traînent dans le coffre, ça m’en fera moins à porter. Ça n’aura pas arrangé mon dos ces deux heures de route. Une chemise, une veste, un blouson, un manteau de ski. Mon dieu ce qu’il fait chaud, je vais crever. Deux sacs à dos, un sur chaque épaule. Un sac en bandoulière, puis la valise dans la main gauche avec les chassures de ski. La main droite s’occupe des skis, des snowblades et des bâtons. “Oui bonsoir. Plus de ? De neige ? Oui c’est sûr, merci”. Ils sont vraiment tous cons ces Parisiens. “Ah ah, oui c’est vrai que c’est drôle”. Et merde tout se pète la gueule ! Allez j’arrive bientôt. “Non non, ça va je vous remercie”. Crevé. Je changerai mes draps demain. Un petit Di-antalvic soulagera peut-être ce dos. Ouh là j’ai déjà envie de dormir. Quel connard quand même, j’ai pas mérité ça…

Il n'est pas si vilain le gentil Sylvain, mais s'il voit si loin qu'il le dit, le partage de l'univers Vilain Sylvain ne sera pas vain.
Laissez-vous tenter, Sylvain vous invite au creux de sa main...




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